BOXE THAI, K1, KICKBOXING À BÉZIERS

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Le complexe TEAM CHAVERNAC propose des cours collectifs à Béziers de BOXE THAI, K1 JAPAN, et KICK BOXING dans une salle équipée d'un ring et de nombreux accessoires de frappes.


Les horaires:

Mardi, Jeudi - 18h30 à 20h.

Les tarifs:

270€ l'année.TOUTES LES DISCIPLINES DE BOXE

Accessoires & Avantages:

Ring,Tapis, Accessoires de frappe, Salle climatisée. Sport de loisir ou en compétition.

Voici dès à présent quelques informations sur la BOXE THAI et le KICK BOXING. Regardez aussi nos vidéos sur notre page FACEBOOK. N'hésitez pas à venir rencontrer nos professeurs au Complexe Sportif TEAM CHAVERNAC pour en voir et savoir un peu plus... et essayer.

Historique du Muay Thai

Le Muay Thai, appelé aussi Boxe Thaïlandaise ou Thai Boxing (ne pas confondre avec le kick boxing) est un sport de combat originaire de Thaïlande. Le Muay Thai est tiré des pratiques martiales ancestrales du Muay Boran (Boxe Traditionnelle). Le Muay Thai, serait vieux de deux mille ans selon les représentations des thaïlandais. Mais les chercheurs qui se sont investis dans une recherche historique sur le Muay thaï ont rencontrés bien des difficultés pour percer le secret des origines de l’art du combat. En effet, la plupart des archives ont été perdues pour toujours en 1767 quand les armées birmanes ont étendu le siège à la capitale du Siam d’alors, Ayutthaya. La ville a été saccagée, et brûlée avec tous ses trésors (reliques religieuses, œuvres d’art ainsi que ses archives royales renfermant les secrets du Muay). Le peu que nous savons sur l'histoire de la boxe thaïlandaise vient d'écrits consignés dans des chroniques de provinces birmanes, cambodgiennes et chinoises, ainsi que des récits des premiers visiteurs européens, et, enfin, de certaines annales du royaume de Lanna - Chiangmai. Ces récits ou rapports sont emprunt de préjugés, mais c’est de ces témoignages que s’est construit la connaissance historique du Muay Thaï.

Evolution du Muay Thai

Nous noterons dans un premier temps qu’il y a deux théories principales sur l’évolution de l’histoire Thaï. La première indique que l’art développé du combat viendrai des peuples (T’ai) venus du sud de la Chine pour fonder différents royaumes dont le Siam, devenu la Thaïlande actuelle. L’autre théorie indique que les T'ai étaient déjà présents, et que le Muay a été développé pour défendre la terre et ses habitants constamment menacé par des invasions. Cette deuxième théorie est d'ailleurs très contestée par les chercheurs sérieux. Ce dont toutes les sources conviennent, est que la Muay thaï à commencé sur les champs de bataille, constituant un corpus de techniques de combat à mains nues comme complément indispensable pour suppléer aux techniques de maniement des armes blanches (Le krabi krabong ).Le Muay thaï est une partie essentielle de la culture dès le commencement des royaumes, et c’est ainsi que les Siamois développèrent l’art de la guerre, en l'enrichissant de l'influence indienne qui marqua leur histoire.

Signification

Sa dénomination ancienne l'atteste : il fût jadis connu sous le nom de pahuyut, (du sanscrit bâhu, bras, et yuddha, combat), « combat des bras ». Ce n'est semble-t-il qu'à l'époque moderne qu'est définitivement adoptée la désignation : Muay = boxe, Tchok Muay = Boxer, et de Nak Muay = Boxeur. II faut ici rappeler que le terme thaï, (ethnonyme des Siamois), signifiant « libre », n’a été adopté qu’au début du vingtième siècle. Ce n’est donc qu’à cette époque que le Muay est devenu thaï. Comme le soulignait déjà Simon de la Loubère (1642 – 1729) chargé de missions diplomatiques au Siam : « Les Siamois se sont donnés le nom de Thaïs, c'est-à-dire « libres ». Le Muay Thaï signifie ainsi à la fois « Boxe Thaïe » et « Boxe pour rester libre ». Dans les habitudes thaïlandaises l'usage de surnoms, parfois multiples, complique les recherches historiques, les rois portent souvent des noms très longs avec de fortes disparités de l'orthographe car les transcriptions sont souvent phonétiques. Exemple : king Suriyentharathibodi, Luang Sorasak ou Phrachao Sua 'le roi tigre" ou Sanphet VII. Les noms des villes ou régions peuvent aussi avoir différentes orthographes suivant les écrits dans le temps. Je ne vais pas écrire ici tout l'histoire du Royaume du Siam et l'origine du Muay Thai, mais juste retranscrire des éléments important sur le Muay Thai dans l'histoire de la Thaïlande.

Guerriers célèbres, grandes batailles...

Rama Kamheng

Les annales de la région Chiang Mai relatent après la mort du Roi Sen Muan Ma en 1411, un conflit de succession qui surgit entre ses fils, le prince Sam Fan Ken et son frère le prince Yi Kumkam. N’arrivant pas à se départager sur le champ de bataille, Fan Ken suggéra à Yi Kumkan de s’affronter dans les traditions du passé avec deux de leurs meilleurs combattants dans un combat au premier sang versé. Le vainqueur de ce combat désignerait le choix du nouveau souverain. Après plusieurs heures sous un soleil brûlant, les deux adversaires étaient très fatigués. Dans l’une des actions d’assaut, Fan Ken fut battu au premier sang en marchant simplement sur une pierre pointue faisant saigner son grand orteil. Le champion de Yi Kumkan fut déclaré vainqueur aux règles du concours reconnu par les deux camps. Yi Kumkan pris de ce fait, la succession pour gouverner la région de Chiang Mai. Son boxeur devint célèbre à l’issus de ce combat, et il transmit ses techniques Muay à des disciples qui firent eux même école dans diverses régions.

Naresuan Le Grand (aussi appelé Naret ou Le Prince Noir) ??????

Né à Phitsanulok, Naresuan fut emmené en captivité par les Birmans pour assurer la fidélité de son père Maha Tammaratchathirat Ier, devenu roi d'Ayutthaya après l'occupation birmane en 1569. Il fut formé dans les arts martiaux, la littérature, les stratégies militaires et fut l’un des princes dans le palais birman. Après 9 ans passés à Pégou sous la surveillance du roi birman Bayinnaung, Naresuan fut échangé à 16 ans contre sa sœur la princesse Suphan Thevi. Il devint alors gouverneur de Phitsanulok. En 1584, 3 ans après la mort de Bayinnaung, le royaume d'Ayutthaya cessa de payer son tribut à la Birmanie, ce qui déclencha évidemment une attaque vigoureuse de celle-ci. Naresuan la repoussa et, en 1586, il occupa le Lanna, un état tampon entre les deux royaumes. A la mort de son père en 1590, Naresuan lui succéda officiellement sous le nom de Sanphet II (???????????????????????? 2). En 1591, les Birmans lancèrent une nouvelle campagne, qui se termina quand Naresuan tua le prince royal Minchit Sra dans un combat singulier à dos d’éléphant à Nong Sarai (Suphanburi).L’année suivante, Naresuan attaqua le Tenasserim et le Cambodge. Il mena son armée à sa dernière bataille à Nai et Aunkwa par la direction de Chiang Mai. Quand il arriva à Tung Don Kaew, entre Chiangmai et le fleuve Salavin, il tomba malade de la variole. Il y mourut en 1605, à l’âge de 50 ans. Son règne avait duré 15 ans. Sous Naresuan le grand, Ayutthaya connut une période de prospérité dont témoignent les descriptions faites par les Européens qui visitèrent la métropole au XVII° siècle. En effet, durant son règne, les Espagnols, après les Portugais, commencèrent des échanges commerciaux avec Ayutthaya. Il faut néanmoins préciser que le développement des techniques à mains nues sur le champ de bataille s'est sans doute accéléré au moment de l'arrivée des armes à feu (par les Portugais). C'est dans cette période qu'il a fallu rivaliser d'efficacité à mains nues, surtout quand on arrivait en corps à corps et que décocher un coup de poings ou coup de pieds était plus rapide que de sortir une lame, surtout lorsque l'on était moins bien formé au maniement des armes blanches. Le Muay thaï fut reconnu comme compétence spécifique de combat sur les champs de bataille au moins à partir du règne du Roi Naresuan (1590 – 1604). Pendant ce temps de paix, chaque soldat employait le Muay Thaï pour améliorer ces performances aux combats. Au fil du temps, en parallèle de sa transmission dans les casernes militaires à des fins martiales, le Muay Thaï à également évolué vers une forme de spectacle de combat à mains nues qui agrémentaient les fêtes du calendrier.

Prachao Sua (Sanpet VIII)

En 1703, un autre roi « Le roi tigre » Prachao Sua, permit au Muay Thaï d’évoluer dans un contexte ou le Siam était en paix avec une armée au repos forcé. Le Muay dans cette période pris un élan « sportif » vers le passe temps préféré du peuple, ou jeune et vieux, riches et pauvres se joignaient dans les camps de combats. Chaque village mettait en scène des combats professionnels avec des paris qui souvent se transformaient en combat mortel. On a rapporté à cette époque que le roi lui-même était un combattant habile et visitait déguisé les villages pour défier les champions locaux. Ce stratagème lui permettait d’affronter les meilleurs bretteurs et d’échapper aux faveurs des promoteurs de l’époque qui pariaient de grosses sommes d’argent. Selon quelques témoignages, les boxeurs se protégeaient les mains et les avants bras avec des bandages en crin de chevaux ,ou en chanvre, à la fois pour se protéger et pour occasionner plus de dommages aux adversaires.

Naï Khanom Tom

En 1774, Un jour de fête organisée par le Roi Birman Mangrai dans une Pagode connue de Rangoon où demeurent des restes de Bouddha, Naï Khanom Tom, alors prisonnier siamois en Birmanie, élimina en combat singulier une douzaine des meilleurs gardes royaux Birmans pratiquant le Bando (art martial Birman). Mangrai fut un des premiers à applaudir l’exploit, et décida de rentre la liberté à Naï Khanom Tom, lequel retourna en héros à Ayutthaya, où il fut accueilli avec tous les honneurs. Aujourd’hui son nom et ses exploits sont fêtés chaque année à date fixe. On organise à cette occasion des combats de Muay Thaï dans diverses régions de la Thaïlande.

Rama VI (1910 - 1925)

Sous le règne du roi Rama VI, le Muay Thaï commençait à être plus encadré dans sa réglementation. Ainsi on délimita l’espace de combat, on mit en place un chronométrage astucieux ou on utilisait pour un temps respectif d’un round de combat, une noix de coco en forme de bateaux flottant sur l’eau et percée d’un trou. Quand celle ci était descendue au fond de l’eau, on signalait la fin du temps du round par un gong. Le bandage de chanvre ou les bandes de coton remplaça le crin de cheval, mais pour les défis les plus durs, il était proposé en accord avec les deux boxeurs des bandes que l’on enduisait de colle et de verre cassé.

Evénements importants dans l'Histoire du Muay Thai

Le Muay Thaï était intégré dans le programme scolaire jusque dans les années 1920 et faisait parti intégrante de la culture du peuple Thaï.
En 1921, toutefois, le Muay Thaï était retiré du cursus scolaire pour avoir occasionné beaucoup trop d’accidents graves. Des changements devaient s’opérer pour protéger les combattants, et durant cette année le premier ring apparu sur le stade de Suan Kulap à Bangkok.
En 1930 le Muay Thaï évolue avec de nouvelles réglementations. On fonde notamment les catégories de poids et le port des protections : Les gants remplacent les cordes de chanvre et les bandes amidonnées de coton, et la coquille en métal en forme triangulaire remplace l’écorce d’arbre ou la coquille de mer attachée par un morceau de tissus entre les jambes et autour de la taille.
Avec l’instauration de cinq reprises de trois minutes séparées par deux minutes de repos et d’un système de comptage des points, les combattants peuvent désormais l’emporter sans mettre leur adversaire hors d’état de nuire par KO.
Enfin, dernier changement, tous les combats sont obligatoirement pratiqués sur un ring encerclé de cordes empêchant les chutes des pugilistes. 
Avec tous ces changements dans ces années 1930, on adopte pour le Muay Thaï avec les règles de compétitions et les techniques de poings de la boxe anglaise qui s’avère être une excellente réponse au succès croissant des boxeurs Thaïs dans la boxe internationale.

Le Muay Thaï actuel est né, avec l’esprit de combattre dans les règles de l’art, c’est-à-dire virilement mais dans le souci de protéger la vie des boxeurs.
Précisons que la promotion de camp et de compétition du Muay Thaï se démocratise à partir du règne de Rama VII. Désormais cela est autorisé et ouvert à des non nobles, ainsi qu'aux roturiers. C'est à ce moment là, que certains cadre de l'armée vont mettre la main sur la version sportive.
Rama VIII (1935 – 1946)
C’est durant le règne de Rama VII, que sont apparus les stades pour l’organisation des combats. Il y eu une légère désorganisation pendant la deuxième guerre mondiale sous le règne de Rama VIII, mais les thaïlandais n’avaient pas perdu de leur enthousiasme pour le Muay.
Rama IX (1946 – ) (Le Roi de Thaïlande actuel)
On construisit le Rajadamnoen (le 1er stadium jamais construit, entièrement dédié au Muay Thaï, il a été crée en 1945) et le Lumpinee (crée le 8 décembre 1956) Stadium où le premier combat se déroula en décembre 1956.
Après le monopole de l'armée sur la version sportive du Muay, les hommes d'affaires et la police s'en mêlèrent à la sortir de la deuxième guerre mondiale, et surtout à partir des années 1960, quand les fonds U.S. vont inonder le pays pour améliorer les voies de communication pour contrer les guérillas communiste locales.

Le Muay Thai, appelé aussi Boxe Thaïlandaise ou Thai Boxing (ne pas confondre avec le kick boxing) est un sport de combat originaire de Thaïlande. Le Muay Thai est tiré des pratiques martiales ancestrales du Muay Boran (Boxe Traditionnelle). Le Muay Thai, serait vieux de deux mille ans selon les représentations des thaïlandais. Mais les chercheurs qui se sont investis dans une recherche historique sur le Muay thaï ont rencontrés bien des difficultés pour percer le secret des origines de l’art du combat. En effet, la plupart des archives ont été perdues pour toujours en 1767 quand les armées birmanes ont étendu le siège à la capitale du Siam d’alors, Ayutthaya. La ville a été saccagée, et brûlée avec tous ses trésors (reliques religieuses, œuvres d’art ainsi que ses archives royales renfermant les secrets du Muay). Le peu que nous savons sur l'histoire de la boxe thaïlandaise vient d'écrits consignés dans des chroniques de provinces birmanes, cambodgiennes et chinoises, ainsi que des récits des premiers visiteurs européens, et, enfin, de certaines annales du royaume de Lanna - Chiangmai. Ces récits ou rapports sont emprunt de préjugés, mais c’est de ces témoignages que s’est construit la connaissance historique du Muay Thaï.

Le Muay Thai aujourd'hui

Même en dépit des changements dans ce dernier siècle, le Muay Thaï n’a rien perdu de son aspect traditionnel.
Maintenant homme, femme, enfant thaïlandais baigne dans la tradition du Muay Thaï qui est partie intégrante de a vie publique quotidienne. L’art des batailles s’est transformé en un sport très populaire dont les retransmissions télévisées en direct envahissent le paysage audiovisuel pendant chaque weekend.
Aujourd’hui le Muay Thaï est mondialement reconnu, et pratiqué dans les 4 coins du monde. Malheureusement, les règles sont différentes dans chaque pays, car les différentes fédérations imposent de nouvelles réglementations lors des combats. Heureusement la Thaïlande reste sous leurs propres règles ainsi qu'il l'ont crée permettant de combattre dans la plus pure tradition que l'on connaisse du Muay Thai, en combattant avec les coudes, en corps à corps et cela sans protections, et le combat commençant bien entendu par le cérémonial du Wai Khru et du Ramuay.

Lexique du Muay Thai

Voici quelques mots bien spécifiques utilisé dans le vocabulaire du Muay Thai, et leur significations :

Nak Muay : Combattant de Muay Thai
Khru : Maître
Choke : Combat
Sok : Coude

Prajeet ou Praciat : Bandelette (talisement) tressée qui se porte autour d'un biceps ou des deux tout au long du combat. Le Praciat est un autre type d'amulette qui contient des formules, nombres ou symboles qui ont été imprégnés par un moine lors d'une cérémonie.
Monkhon ou Mongkhol : Sorte de serre tête en corde ou en tissu tressé, prolongé d'une queue. Cet objet est sacré et béni par un moine. Il appartient au camp et au professeur de celui-ci, mais en aucun cas au combattant. Le Mongkhon placé sur la tête du Nak Muay, et lui rappellera qu'il ne combat pas uniquement pour lui mais pour l'ensemble de son camps. C'est en quelque sorte un liens qui l'unit par la pensée à tout les autres boxeur du même camp. Le professeur lui retirera juste avant le premier round.

Wai Khru : (hommage au maître)
L'art du Muay Thaï traditionnellement impose aux boxeurs d'exécuter le Wai Khru avant chaque compétition. Le Wai Khru est une sorte de remerciement à l'organisateur de la compétition à sa famille au public, et comme par le passé, une façon de rendre hommage au Roi. Il symbolise aussi la reconnaissance du boxeur envers le professeur qui l'a formé. Si nous étudions les racines de la culture Thaïlandaise, nous découvrirons que le Wai Khru n'est pas seulement un moyen de remerciement à son professeur, mais également à tous les maîtres et enseignants depuis la nuit des temps. Le Wai Khru, commence de la façon suivante: le Nak Muay fait le tour du ring la main droite sur la corde du haut, partant depuis son coin dans le sens inverse de celui d'une montre, et en s'arrêtant dans les 4 coins du ring pour y faire une prière et demandant protection et victoire. Il frappera d'ailleurs chaque coin 3 fois. Puis il va aller au centre du Ring et s'agenouillera et se prosternant 3 fois joignant les poings sur le front et en se baissant au sol, comme lors d'une prosternation devant Bouddha. Une fois cela terminé, commence alors le Ramuay.

Ramuay : (Danse Boxe)
Le Ramuay est une sorte de danse exécutée juste après le Wai Khru, elle est enseignée en principe, uniquement aux Nak Muay. A l'origine, cette danse, tout comme le Mongkon que le boxeur porte durant la danse, était propre à chaque camp et à la région d'ou venait le Nak Muay. Différentes chorégraphies, comme celle d'Hanuman ou le chasseur avec son arc, ou encore la femme se maquillant, sont exécutée de manière très spéciales. A l'époque, on pouvait savoir la provenance du boxeur grace à son Ram Muay. C'est pour cela que si deux boxeurs exécutaient la même danse, cela signifiait qu'ils avaient reçu l'enseignement du même maître. Aujourd'hui, les clubs n'ont plus leur propre Ram Muay, on trouve donc au sein d'un même camp, des boxeurs ayant des danses totalement différentes. Le Ramuay, est pas seulement une danse, mais aussi un moyen qui permet de se concentrer et de s'échauffer juste avant le combat. Tout au long de son exécution, une musique appelé Pi Muay, regroupant principalement 3 instrument (Pee Chawa (Pi java) : hautbois javanais, Ching : petites cymbales, et Klawng Kheik : 1 ou 2 tambours) l'accompagne. Une fois le Ramuay terminé, le Nak Mua Salue son adversaire puis va dans son coin pour que son maître (le bénisse) et lui retire son Mongkhon.

Reglement du Muay Thai

Comme je vous l'ai précisé plus haut, différentes fédérations ont imposée leur propre règle au Muay Thai, que ce soit sur la durée des round, ou sur les coups autorisé, ou encore sur le port de protections. Je vais donc expliquer ici les règles traditionnelles comme elles sont appliquées en Thaïlande.
Chaque Nakmuay porte sur lui une coquille (normalement en fer) pour protéger ses parties. Puis il porte un short de Muay Thai, ainsi que
des bandages aux mains pour tenir le poignet ferme ainsi que les phalanges. Par dessus il mets une paire de gants de taille 8oz. (hors Thaïlande pour les combats c'est du 10oz). Maintenant libre à chaque Nak Muay de mettre ou non des chevillières, et de porter des Praciat. Le Nakmuay devra aussi porter
un protège dent. Voilà pour ce qui est de la tenue. En Thaïlande les 2 adversaires qui vont livrer combat, devront être pesés et avoir le même poids à ce moment là. (hors Thaïlande et suivant les compétition... une marge pouvant être de 3,5kg voir plus, peut être tolérée). Toujours dans le pays du Siam, les combats sont en 5 reprises de 3 minutes avec 2 minutes de repos entre chaque round (la encore hors Thaïlande plusieurs variantes sont possible suivant les class...). Les coups autorisés sont les suivants, genoux , poings, coudes, pieds, tibias, que ce soit dans les jambes ou en dessus de la ceinture. Les saisies en corps à corps, sont possibles du moment que l'on ne s'accroche pas au cordes du ring. L'arbitre jugera alors quand il faudra séparer les 2 adversaires. Sont interdit les frappes au sol, coup de tête, mordre... Le gagnant sera celui qui soit aura soit mit KO son adversaire, soit mit un TKO
à son adversaire, soit gagné au point selon comptabilisation des arbitres ou encore par abandon de son adversaire, ou pour cause de tricherie de la
part de l'autre combattant. Pour connaître plus en détail touts les coups, les catégories de poids,règles...
Je vous laisse voir cela sous le site Wikipédia qui est très bien expliqué.

Pour parler de Muay Thai, connaître les dernières news et infos, Rendez-vous au Complexe Sportif TEAM CHAVERNAC...

Historique du Kick Boxing

Nombreux sont ceux qui pensent que le kick-boxing est un sport originaire de Thaïlande ou bien d'une autre contrée du Sud-est asiatique mais il n’en est rien. Au Japon, dans les années 1950 et les années 1960, des experts de karaté et d'autres arts martiaux (bando et boxe birmane notamment en la personne du birman Maung Gyi) organisent des rencontres de plein-contact sur tapis et sur ring, ainsi naissait le kick-boxing japonais...

Le promoteur du kick-boxing japonais dans les années 1960 est Osamu Noguchi. À la même époque aux États-Unis, de nombreuses écoles d'arts martiaux organisent des rencontres de plein contact notamment des disciplines comme le bando (opens sur ring, dès 1962), le karaté, le taekwondo, le kempo, etc.. Puis une sorte de révolution s'opère dès le début des années 1970. De nombreux pratiquants de karaté (point-fighting) évoluant dans les compétitions se sentirent frustrés par les réglementations en vigueur privilégiant le contrôle des touches. Alors, ils cherchèrent alors un sport dans lequel on utilise la puissance des coups de pied et de coups de poing, plutôt qu'en les arrêtant avant de toucher l'adversaire. Le full-contact karaté ou kick-boxing américain était né.
Les pionniers du kick-boxing américain et du full-contact aux États-Unis dans les années 1960 et 1970, sont trois personnalités du monde des arts martiaux américains, le comte Dante, Ray Scarica et Maung Gyi (Bando et boxe birmane).

Le Kick Boxing Americain

C’est la forme de rencontre sportive de type boxe sportive créée aux États-Unis au début des années 1960.
  • En particulier en France, le terme kick-boxing désigne ce que l'on appelle une boxe pieds-poings dans laquelle tout type de coup de pied est autorisé au-dessus de la ceinture ; et pour les cibles en dessous du bassin, exclusivement les coups de pied circulaires sur le membre inférieur et tout type de balayages « uniquement sur le pied »).
  • Aux États-Unis, le terme kick-boxing est une appellation « générique » désignant les rencontres de boxe dans lesquelles les protagonistes portent des coups de pied et désigne certaines pratiques martiales d'origines asiatiques (telle le bando-kickboxing ou boxe birmane, la boxe thaïlandaise...).
Il faut savoir que nombreuses écoles d'arts martiaux aux États-Unis, en plus de promouvoir leurs propres disciplines, participent très souvent à des opens dits de « kick-boxing » pour se confronter à d’autres styles. Ce qui n’est pas toujours le cas des clubs dit de « kick-boxing » notamment en Europe. Outre le cas de la France où il existe une fédération nationale regroupant les clubs dits de kick-boxing, dans la plupart des pays, le kick-boxing ne se présente pas en sport à part entière, mais en discipline de compétition (c’est-à-dire en règlement de rencontre) réunissant différents styles de sports de combat et d’arts martiaux. Ainsi les combattants sont polyvalents et évoluent durant leur carrière dans différentes disciplines pugilistiques. Sur le continent nord-américain, d'après les écrits de champions américains les premiers combats sportifs sur ring et sur tatamis, dateraient de 1962 (notamment les tournois sur ring de bando-kickboxing), développés par des styles variés comme le bando, le karaté, le taekwondo, le kempo, etc. Mais c'est en 1976 que naissait officiellement le kick-boxing américain suite à la mise en place d'une fédération de champions professionnels de karaté full-contact, la World Kickboxing Association (WKA). Ceux-ci, souhaitaient rencontrer les combattants asiatiques dans une forme de rencontre avec percussion sur les membres inférieurs pour montrer leur supériorité. Notamment dans un style de type boxe pieds-poings complète, associant les techniques de poing (boxe anglaise) et de pied (karaté, taekwondo, boxe birmane, muaythaï, etc.). Pour des raisons de différentiation d'activité, en Europe comme sur le continent américain, on distingue deux types de rencontre de kick-boxing : la version « kick-boxing avec coup de pied circulaire dans les jambes » et le « kick boxing sans coup de pied dans les jambes» appelé en Europe full-contact (ou boxe américaine). Cette dernière, est gérée en France par la Fédération Française de Full Contact (FFFCDA) alors qu'un autre organisme, la Fédération (Française) de « Boxe Américaine » (FBADA) a également rassemblé de nombreux pratiquants jusqu’en 2008 dans cette discipline (malgré l’obtention de la délégation de pouvoirs ministérielle en 2007 par la FFFCDA). En début de saison 2008, la Fédération de Boxe Américaine (FBADA) rejoint une nouvelle structure parallèle, la Fédération Française de Sports de Contact (FFSCDA) dans le « Comité Français de K-1-rules9». Depuis la rentrée sportive 2009, la boxe américaine a retrouvée sa pleine représentativité au sein de la FFSCDA en s’organisant en Comité français (CFBA) et en obtenant la Délégation de pouvoirs ministérielle.

Le Kick Boxing Japonais

Forme japonaise du muay-thaï et de la boxe birmane développée après les Jeux olympiques de 1964 et dans laquelle le règlement permettait de frapper à coup de pied, de poing, de genou et de coude, agrémenté de projections de Judo. Au début de nombreux combattants étaient issus du karaté style kyokushinkai et des boxes du Sud-est asiatique. Cette forme existe toujours et s’appelle aujourd’hui shoot-boxing dont l’événement majeur est le Shoot Boxing World Tournament.
Depuis 1993, le kick boxing japonais a pris des ailes grâce au grand tournoi annuel des poids lourds, le K-1 World Grand Prix puis du tournoi des poids moyens, le K-1 World MAX depuis 2003. La forme de rencontre a changé depuis ses origines et aujourd’hui le règlement autorise seulement : les coups de pied, les coups de poing, les coups de genou directs et les saisies partielles de jambe et de corps.

En France : L’arrivée du Kick Boxing made in « USA »

Pour l’arrivée officielle en France du kick-boxing américain (avec low-kick), c’est en grande partie grâce à la fédération internationale d’origine la WKA, sous l’impulsion de Jean-Marc Vieille qu’il va prendre son envol en 1984. Ce dernier, représentant officiel de la fédération mondiale WKA est missionné à l’époque par le grand champion néerlandais, Fred Royers (vice-président mondial WKA et représentant pour l’Europe). Le développement de cette pratique, malgré l’aide des pouvoirs publics et l’hostilité de la boxe américaine (ou full-contact précurseur du pied-poing américain en France), a été possible grâce à la bienveillance de certaines notoriétés du full-contact comme le champion Richard Dieux, également grâce à la ténacité de ces ambassadeurs (Alain Calendrier, Jean-Jacques Déplanques, Richard Sylla, Pascal Ducros, etc.), puis l’aide de certains combattants de la boxe française (savate) qui voulaient conquérir des titres mondiaux et être rémunérés, comme il se doit, et enfin par certains combattants de la boxe thaïe afin d’apparaître sur le rating international (top-ten). Aux Pays-Bas, dans les galas de l’époque, la moitié des combats se déroulent en version « kick-boxing », et de l'autre en « boxe thaïe ». Ce sont souvent les mêmes combattants qui évoluent, sans difficulté, d'un style à l'autre.

En 1987, suite à la pression du Ministère de la jeunesse et des sports souhaitant unir les trois fédérations françaises de l’époque (boxe américaine, full contact et WKA-France) en une seule entité (et qui ne vit jamais le jour), un protocole fut signé entre la Fédération française de boxe américaine (FFBADA, son président, Pascal Tiffreau) et la WKA-France (son président, Jean-Marc Vieille). Cette décision critiquée par la WKA-Europe amena la création en France d'une nouvelle structure française, l’IFO10sous la houlette de Jean-Paul Maillet (commentateur de la Télévision française). Puis à la fin d’années 1980, elle devient la FKB/WKA qui perdure jusqu’au au départ de Fred Royers de la vice-présidence de WKA-Monde (à l’époque c’est le créateur de la WKA, Howard Hanson, qui la préside la WKA-Monde).

Dès le départ du kick-boxing « made in U.S.A. » en 1976, la plupart des pays européens reconnaissent la WKA comme structure originelle et ce qui le cas de la France. D’ailleurs dans les années 1980, les compétiteurs français disent texto : « je boxe en WKA » (pour signifier, du « kick-boxing avec low-kick ») et en PKA (pour préciser, du « full-contact »). Ensuite les responsables de grandes fédérations mondiales proposent des titres dans l’ensemble des disciplines pieds-poings (full-contact, muay-thaï, et kick-boxing) ce qui a pour effet, à côté des fédérations internationales d’origine (PKA, WKA, WAKO) de faire éclore rapidement de nouvelles structures dites « mondiales » !? Ce qui complique les choses pour donner du crédit aux titres internationaux délivrés.

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